• Eileen

    Isabeau de Porcelet

     Eileen Mc Cullen
    Fille unique d’un riche cirier écossais, Angus Mc Cullen, et de son épouse Jaquine, fille d’un armateur provençal, Eileen est née en 1173 dans un petit village du Sud Est de Écosse où ses parents avaient fait halte afin de s’approvisionner en cire d’abeille, matière première nécessaire à la fabrication des cierges de qualité.

    Curieuse et douée dans beaucoup de domaines, Eileen apprend aussi bien l’art de tenir les comptes et les rudiments des langues les plus utilisées dans le commerce. Dès son plus jeune âge les techniques de fabrication des cierges et des chandelles n’ont plus de secret pour elle, et pour cause : Avant de lui laisser un jour prendre son envol, à son intention seule ses parents ont rédigé un opuscule, afin de lui transmettre leur savoir. Ce savoir même reçu par le père de son père qui lui même le tenait de son père ;...

    En suivant son père de monastère en église, elle acquiert également très vite les techniques de tout bon commerçant et sait se faire payer comme elle l’entend : les moines et les ecclésiastiques sont en effet les plus gros consommateurs de cierges, et n’hésitent pas à payer à prix d’or (et parfois même en copies d’ouvrages anciens !!!) la lumière divine ! C’est d’ailleurs dans l’un de ces manuscrits qu’Eileen découvre les récits des premières croisades et les descriptions des lumières d’Orient.

    Rêveuse et aventurière par naissance, elle décide en 1202 de quitter son île natale afin de se rendre à Marseille pour tenter d’embarquer sur l’un des navires de son grand père en partance pour la Terre Sainte. Pour cela, elle n’hésite pas à se joindre à une caravane de marchands ambulants de retour des fêtes de Champagne. Eileen n’a pas l’habitude de perdre son temps et profite de ce long périple qui lui fait traverser la France pour parfaire son art par l’ajout de simples dans la composition de ses cierges, mais aussi pour faire son apprentissage rudimentaire (mais efficace) du combat à l’arme blanche.

    Un an plus tard, elle parvient enfin à Marseille. Attirée par la grandeur de cette ville (et surtout par la mâne que représente toutes les églises qui s’y trouvent), Eileen décide de s’y installer et fait fî de ses projets en Terre Sainte. Elle acquiert bientôt une certaine réputation dans le commerce des cierges et autres chandelles.

    Un soir, alors qu’elle était venue commercer avec les moines de l’abbaye de St Victor, elle fit la rencontre fracassante d’un nobliau de Cabriès : Guilhem de Porcelet. Il faut bien dire que cette rencontre faillit mal tourner et qu’il s’en fallut de peu pour que Dame Isabeau ne se trouvât sans mari. Afin de la remercier du mauvais pas dont elle l’avait tiré, Guilhem lui présenta sa maisnie. L’effet fut immédiat : des amitiés se nouèrent et depuis lors, Dame Eileen, comme elle aime se faire appeler, éclaire de ses lumières les veillées et autres banquets de Messire Guilhem. A l’occasion, son art sert aussi à ouvrir les portes de certains monastères, ce qui peut s’avérer bien utile lorsqu’on recherche des reliques ! (mais ceci est une autre histoire...)

     


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